Sondage. En Normandie, c'est quand le bonheur ?

L’IRB (Indice Relatif de Bonheur) de la France, région par région, vient d'être publié. Et les régions Haute et Basse-Normandie figurent tout en bas du classement ! Décryptage.

Dernière mise à jour : 01/04/2013 à 11:34

Le palmarès des régions les plus "heureuses" de France.
Le palmarès des régions les plus "heureuses" de France.

La méthodologie ? Les résultats présentés sont issus d’un échantillon de 21 701 répondants français qui ont complété le questionnaire IRB (Indice Relatif de Bonheur), entre 2010 et le début 2013.
Pour déterminer le palmarès, l’IRB cumule et calcule, pour chaque région, la moyenne de l’auto-évaluation de l’ensemble des répondants.

Les résultats ? L’IRB moyen en France est de 67,50. En comparaison, l’IRB moyen québécois se situe à 77,20 !
On constate que l’IRB moyen s’améliore avec l’âge des répondants, près de quatre points séparant celui des plus jeunes avec celui des plus âgés. Ce sont ainsi les plus de 55 ans qui seraient les plus heureux en France
Les trois régions les plus « heureuses » ? Le Nord Pas-de-Calais, Rhône-Alpes, et Provence Alpes Côtes-d’Azur.
La Haute-Nomandie, elle, figure tout en bas du classement pour la santé, le travail ou encore l’amitié ! Et ce n’est pas beaucoup mieux en Basse-Normandie à la dernière place pour la sérénité, la liberté, et l’amour !

Ils en parlent aussi

Le site Atlantico, qui publie l’interview de Pierre Coté qui a créé l’IRB.
Lire aussi l’article de La Voie Militante : « La Haute-Normandie, région de malheur selon l’IRB »

L’étude complète, ici

  1. Ahmed
    29 mar 2013 15:28
    Vous avez eu le questionnaire vous ? encore des foutaises. Je suis tres heureux moi.
  2. remord
    29 mar 2013 13:27
    sa me rapelle ma mere" ça va se passer" c faut , jamais il ne feras chaud meme l ete c pourris ,vent debile courant dair pluie on est pas des grenouilles ou des escargots cassons nous de ce trou a rat
  3. Soyouz
    29 mar 2013 09:20
    Les écarts tiennent dans un mouchoir de poche (comme disent les journalistes sportifs). Rien de bien significatif en somme.