Rouen Vidéo. L’affaire Lubrizol à l’Assemblée nationale

La députée Europe-Ecologie Les Verts du Calvados, Isabelle Attard, a interrogé la ministre de l’Ecologie sur les risques industriels, mercredi 23 janvier, après l’incident de Rouen

Dernière mise à jour : 23/01/2013 à 18:02

Delphine Batho a été questionnée à l'Assemblée nationale, mercredi 23 janvier. (Capture d'écran Assemblée nationale)
Delphine Batho a été questionnée à l'Assemblée nationale, mercredi 23 janvier. (Capture d'écran www.assemblee-nationale.fr/)

Après la réaction chimique non maîtrisée dans l’usine Lubrizol de Rouen, les écologistes de Haute-Normandie dénonçaient, mardi 22 janvier, une « situation surréaliste en matière de gestion de risques industriels ».
« Ce nouvel accident industriel fait encore une fois la preuve que la désinformation officielle est bien au cœur du problème. Beaucoup ont appris cet accident et ses conséquences par les réseaux sociaux et le bouche à oreille. D’une manière générale, qui serait vraiment capable dans la population de préciser les risques auxquels nous sommes exposés, où obtenir l’information et quelle attitude adopter en cas d’accident majeur ? Ce qui provoque angoisse, rumeur et désorganisation : les services d’urgence ont été rendus inopérationnels car saturés d’appels et des consignes contradictoires ont été données par différents organismes.
Nous, écologistes, demandons que soient systématiquement appliquées des procédures d’information établies et qu’à chaque crise soient faites des réponses claires pour mesurer la réalité du risque », écrivait notamment David Cormand, le président du groupe Europe-Écologie Les Verts (EELV) à la Région Haute-Normandie. La réaction en intégralité, ici.
Isabelle Attard, députée (EELV) du Calvados, a évoqué les risques des 71 sites Seveso de l’agglomération de Rouen à l’Assemblée nationale, mercredi 23 janvier.

Écoutez la question de la députée et la réponse de la ministre, Delphine Batho :

Quai de France, 76100 Rouen, France

  1. [...] », mercredi 23 janvier, après l’incident à l’usine Lubrizol de Rouen, l’avant-veille (notre article). Mardi 26 février, c’est Pierre Leautey, député PS de Seine-Maritime qui s’est exprimé sur le [...]
  2. [...] problématique qui s’est également invitée à l’Assemblée nationale, écoutez [...]
  3. SOPHIE FESSARD DE ROUEN
    24 janvier 2013 23:06
    UN GRAND MERCI AU PARQUET DE ROUEN DE NE PAS EN RESTER LA CAR NOUS SOMMES TOUS CONCERNER !!!

    J'ai eu mal à la tête, vomissements, les yeux qui mon piquer, et mon fils de 14 ans asthmatique à etait en détresse respiratoire, ces poumons lui brûler !!!!

    On nous à absolument rien dit c'est à 21h ou l'on a senti a Rouen route de Lyons l'odeur et les symptômes et beaucoup de mal à avoir les pompiers et le samu au tel.

    Lubrizol : que s’est-il réellement passé ?

    De source AFP le Parquet de Rouen a indiqué qu’une enquête judiciaire pour "mise en danger de la vie d'autrui" a été ouverte mardi à la suite du dégagement d’un gaz malodorant à l'usine Lubrizol de Rouen.

    Cette enquête a été confiée aux gendarmes de la Section de recherches (SR) de Rouen, dirigée par le lieutenant-colonel Franck Auneau. De son côté, la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui s’est rendue sur le site a annoncé mardi soir l'ouverture d'une enquête administrative……La suite sur........................... http://leblogpolitiquedebernardfrau.20minutes-blogs.fr/archive/2013/01/24/lubrizol-que-s-est-il-reellement-passe.html

    Pétition

    Lundi matin, une fuite de gaz dans l'usine Lubrizol de Rouen a recouvert le ciel des départements de Seine-Maritime, de l'Eure et de l'île de France. Alors que les autorités assurent qu'aucun risque n'est encouru pour la population, nous demandons que toute la lumière soit faite sur cette fuite et cette pollution.

    La préfecture et les médias ont affirmé que ce gaz n'était pas toxique, cependant de nombreux commentaires indiquent des maux de têtes, nausées et piquements aux yeux.

    Il est inquiétant de constater que les autorités prennent cette fuite à la légère.

    Nous demandons au gouvernement, à la préfecture de Rouen et à la société Lubrizol de mener des enquêtes exhaustives sans délai, pour établir tous les risques et toutes les responsabilités sur cette fuite de gaz.

    Un clic sur le lien ci-dessous pour exiger la clarté

    http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/lubrizol-corp-enqu%C3%AAtez-sur-les-odeurs-de-gaz-du-lundi-21-janvier-2013-lubrizol-rouen-mercaptan#share
  4. Cloé
    23 janvier 2013 23:50
    Effectivement une situation surréaliste...
    Maman d'un enfant en bas age, nous avons eu mal aux yeux, envies de vomir et problèmes respiratoires pendant 24h. A plus de 110 kms de cette installation, cela fait froid dans le dos pour les riverains. Aucune information n'a été faite auprès de la population. Dans le Val d'Oise, c'était une situation de crise à 3h du matin et c'est effectivement les réseaux sociaux qui nous ont informés. Est ce normal ? Est ce une gestion de crise ? Ou est la prévention ? Ou est l'humain ? Où est la sécurité ? Je n'ai plus confiance dans ce gouvernement.
    La question de cette élue écologiste reflète des problèmes réels écartés d'un revers de main et avec des formules toutes prêtes. Il n'y a plus de confiance.
  5. Monier
    23 janvier 2013 21:29
    La Honte des PPRT prorogés de 18 mois en 18 mois .Pour Lubrizol il a commencé le 6 mai 2010 !!!
    La Dreal doit avoir un dossier étoffé....
    Sur toute la France même schéma...
    La honte...comme a cournon d'Auvergne....Le dépôt régional de GPL ANTARGAZ avec effet de bleve 300 m de la grande halle d' Auvergne ,400m du Zenith d'Auvergne. A 50 m de l'ancien bâtiment CAMIF plus important
    magasin de meubles d'Auvergne jusqu'en 2009.fermé au public
    PPRT promulgué le 29 décembre 2009....prorogé 18 mois ,2013 toujours rien....
    La honte . PPRT la bombe a retardement !